<body><div style="text-align:center;"><script language="JavaScript" type="text/javascript"> <!-- if (!document.phpAds_used) document.phpAds_used = ','; phpAds_random = new String (Math.random()); phpAds_random = phpAds_random.substring(2,11); document.write ("<" + "script language='JavaScript' type='text/javascript' src='"); document.write ("http://ads.canalblog.com/adjs.php?n=" + phpAds_random); document.write ("&amp;what=zone:65"); document.write ("&amp;exclude=" + document.phpAds_used); if (document.referer) document.write ("&amp;referer=" + escape(document.referer)); document.write ("'><" + "/script>"); //--> </script><noscript><a href="http://ads.canalblog.com/adclick.php?n=a0564cca" target="_blank"><img src="http://ads.canalblog.com/adview.php?what=zone:65&amp;n=a0564cca" border="0" alt="" /></a></noscript> </div> <div align="center"><script language="JavaScript" type="text/javascript"> <!-- if (!document.phpAds_used) document.phpAds_used = ','; phpAds_random = new String (Math.random()); phpAds_random = phpAds_random.substring(2,11); document.write ("<" + "script language='JavaScript' type='text/javascript' src='"); document.write ("http://ads.canalblog.com/adjs.php?n=" + phpAds_random); document.write ("&amp;what=zone:1"); document.write ("&amp;exclude=" + document.phpAds_used); if (document.referer) document.write ("&amp;referer=" + escape(document.referer)); document.write ("'><" + "/script>"); //--> </script><noscript><a href="http://ads.canalblog.com/adclick.php?n=a0564cca" target="_blank"><img src="http://ads.canalblog.com/adview.php?what=zone:1&amp;n=a0564cca" border="0" alt="" /></a></noscript> </div> Inside - black_pulse's blog

black_pulse's blog

Blog Bordeliko impeccable. Buzz, com, design, art, écrits et fluctuations.

04 septembre 2008

abomination

3:38 am

Ouvrir les yeux. Mon coeur martelle, je me fixe dans le vide sombre, sans un souffle. L'horreur. Un cauchemar comme je n'en n'ai pas fais depuis longtemps. Le genre de cauchemar comme les bons thrillers qui glacent le sang, car on sait que ce qui s'y passe peut arriver dans la vie réelle. Prendre les plus grandes peurs, les plus grands traumas, les phobies qui nous rongent jusqu'à la moelle, les mettre en scène ni dans le passé, ni dans le futur, mais maintenant, avec tous les détails qui permettent d'affirmer que ce cauchemar pourrait survenir demain. Un cauchemar comme un avertissement, un avertissement contre ma distance, ma vulnérabilité que je tente de me cacher et ma solitude en somme. Abominable. Je sentais comme une présence. Je sentais...comme un avertissement pour ces derniers jours, un avertissement introduit dans mes rêves...par qui...? Pourquoi ? Comment ? ... Rester parfaitement immobile, comme pour éviter d'attirer l'attention d'un prédateur rôdant dans ma chambre, puis retrouver mon sang froid et me répéter, lui répéter que j'ai compris le message, j'ai compris...j'ai compris...

Choquée.

Boire une gorgée d'eau après avoir trop pleuré dans mon inconscient, puis me remettre au lit. Allumer la télévision pour me changer les idées mais sans oublier sans oublier, je le promet, j'ai compris...me voilà suppliant mentalement quelque chose qui n'existe pas vraiment mais qui est pourtant là.


4:10 am

Eteindre la télévision. Me rallonger, prostrée. Fermer les paupières. Le sommeil m'a quitté pour de bon.


4:16 am

TV5 Monde. Je m'affaire a déchirer plus de deux ans de cours universitaire. Du Marketing. Ses cours. Dont elle ne veut plus entendre parler car ils sont "souillés", ils sont trop restés ici. Elle veut que je m'en débarasse.
"_ T'as qu'a tout mettre à la poubelle je ne les veux pas."
"_ Tu crois que j'ai que ça a foutre ?"


5:22 am

Les doigts cloqués, presque en sang, de déchirer tous ses cours. A peine un tiers entassé dans deux sacs poubelles.
Un coup de dent sur la tranche externe de mon index. La peau gondolée se déchire. Je lèche ma plaie comme un chien.

TV5 Monde. Un documentaire sur les meutes de loups.


5:48 am

Nous sommes le jeudi 4 septembre 2008. Bonjour.

Posté par black_pulse à 05:52 - Inside - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 septembre 2008

Non loin de la crise de nerfs

Elle est partie. Je vais pouvoir (enfin) reprendre (essayer de ... plutôt) une vie normale.

Posté par black_pulse à 21:25 - Inside - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 août 2008

Finis mes restes

"le scientisme avait la signification, péjorative, d'une imitation servile du langage et des méthodes des sciences naturelles..."
_ Pourquoi ça imprime de travers ?
"...la croyance en l'existence des lois universelles..."
_ On dirait que tout est en gras...
"...cette croyance était aussi illusoire en ce qu'elle postulait..."

A cet instant je bute sur le vide blanc cassé de la fin de page. Plusieurs centaines de caractères avalés par ma rétine sans que mon cerveau n'en saisisse une seconde la signification.
Ingurgiter la typographie grasse, s'en faire péter la rétine, lire de plus en plus vite, combler ma cervelle jusqu'à l'enfer débordé pour qu'il n'y ai plus rien d'autre.
Juste l'encre noire de ces lettres, ne plus voir que ça, ne plus penser qu'a ça, penser à l'empattement, à la chasse, à l'impression offset, aux plaques d'impression, aux rouleaux, à l'encre, aux caractères de plomb, à Gutenberg, à la Bible...

Faire abstraction du fait qu'elle soit là alors que j'aimerai être seule. Ecouter le son mécanique de l'imprimante HP à jet d'encre avec laquelle elle imprime ses CV, en y mettant mon adresse...Non, ne pas penser à ça...ne pas penser a sa proposition "pour nous en sortir", il n'y a pas de NOUS.
Plutôt crever que de revivre avec elle. Plutôt crever tout court.

Espérer qu'il souffre, qu'il crève aussi..."leur mépris du peuple ne sont pas uniquement imputable à leurs modèles mathématiques et à leurs découvertes savantes..."

Je l'entends grommeler a l'autre bout de la pièce.
"Au fond tout allait bien..."
Et la voilà venir vers moi en trainant ses savates sur le parquet. Elle me tend une offre d'emploi qu'elle a imprimé et me demande ce que j'en pense. Là je me dis juste "Putain de merde !".
Réaction très constructive en ce qui me concerne, a cet instant. J'ai envie de la lui balancer à la gueule et de lui éructer en ces mots choisis "Mais démerde toi putain ! Est ce que je te demande ton avis dés que je cherche du taf ?!"

Nos parents sont des gamins.

Et tandis qu'elle se fait sauter par un tube de Xanax je m'apprête a la détruire. Parce que le Xanax ça pue.

Mais tu me fais pitié. Alors finis mes restes, ça me fait plaisir. Je sais être grand seigneur.

Posté par black_pulse à 14:01 - Inside - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 août 2008

"A touché le fond mais creuse encore..."

Tout ceci me donne envie de vomir. En clair.

Posté par black_pulse à 11:59 - Inside - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 août 2008

Au bonheur des dames

e

Bien souvent, les consignes qu'on s'impose post relation s'envolent aussi facilement qu'elles ont été prises lors de la rupture. Comme par exemple ne plus jamais sortir avec une bisexuelle. Pourquoi me direz vous ? Tout simplement parce que la bisexualité, la vraie, la 50-50 (ou celle qui vous place dans la tranche minoritaire) devient vite insupportable, car vous avez le sentiment d'avancer dans une relation que vous savez être incomplète pour l'autre.
Au delà de ça, les bi, et j'en ai encore fais l'expérience récente, semblent être irrémédiablement bi...malgré les grands discours du style "Après toi je n'aurai aucune raison de vouloir un mec", il faut toujours se méfier. Vous n'êtes jamais à l'abri.

Et pourtant...pourtant, voilà que je me retrouve avec elle. Elle qui a eu des mecs mais qui m'a limite juré à genoux que ces relations n'avaient existé que pour savoir où elle en était. Aujourd'hui plus de bi qui tienne, elle s'est trouvé, la nouvelle s'est éparpillée dans sa famille à provoquer une crise d'hystérie chez sa mère, le silence grave de son père et l'hilarité de son frère gay quand elle lui a rapporté la scène tragique, sa mère larmoyante à deux doigts d'agiter la bible au dessus de sa tête, sermonnant sur la vie de famille et beuglant au déshéritage.
L'épisode de l'intervention de la soeur rangée, mariée, mère de famille et qui baptise ses enfants par tradition devrait sans doute arriver sous peu, missionnaire de la morale et semant des discours sur le bonheur qu'elle n'aura jamais.

Me voilà alors avec une bisexuelle "repentie". On dira que j'ai tenu 90% de mes résolutions. Le reste ce sera la faute à pas de chance.

Posté par black_pulse à 12:49 - Inside - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 août 2008

gercures

Tout ceci est amer dans ma bouche, sur ma langue, sur mes papilles, glissé sur mes foliées puis dégoulinant sur mes caliciformes avec une extrême malveillance. Le goût me traverse et me prend les tripes, me monte au nez, envahie mes narines, agresse mes muqueuses, tord mes viscères, percute d'un amas d'os psychique mon ventricule gauche. Mon souffle se coupe, mon diaphragme se bloque, ma gorge se serre et se dessèche, devient rêche, poussiéreuse, poreuse, rugueuse...ma cervelle bouillonne puis se glace, plus une pensée, tout se fige. Un morceau de peau se décolle lentement comme l'adhésif d'une enveloppe, s'enroulant sur lui même, laissant apparaitre un quartier sanguignolent, parsemé de petites bulles d'hémoglobines émultionées. La chair est tendre, en découpe. Ma rétine se perd sur la languette de peau, mon corps se sent au chaud, lourd, lourd dans cet amas cotonneux qui n'existe pas, mon crâne bascule en arrière, tombe dans un "Poc" sourd et creux. De longs rubans chaud et doucereux rayent mon visage palît, mes lèvres sont froides et sèches, gercures.

Posté par black_pulse à 14:57 - Inside - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 août 2008

Em

em12

Elle sur mon lit, à la lueur tamisée de Lampan dans sa coque grise. Sur sa peau meurtrie, dorée par le soleil. J'aime l'écorchure en elle et ses éclats de rire. A travers ses yeux gris artificiels et ses airs candides.
La regarder, assoupie. Demain la voir partir, déjà un léger sourire se dessiner sur sa bouche, un peu mélancolique...tout dans sa jolie tête emprisonné, hermétique, même pour moi...moi qui finalement n'aurai pas forcé la serrure.

Posté par black_pulse à 02:11 - Inside - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 août 2008

wifi at home

J'ai encore les fesses talées et le jean's qui colle d'avoir dû pendant des semaines m'assoir sur les marches de la part dieu. Ces marches beige portant les vestiges du déjeuner ou du 4h, des traces brunes de soda aux miettes du hamburger mélangées à la mayonnaise, le tout chauffé lentement grâce au dôme de verre gigantesque parcouru de ferraille blanche.
L'odeur de la poubelle à côté de mon épaule. Les braillements des gosses qui sautillent sur le balcon en voyant le geyser monter bien haut dans les airs. C'est pendant cette période que j'ai clairement pu constater que les gens passent leur temps à bouffer. Peu importe l'heure...Les gens passent leur temps à bâfrer comme des porcs et en foutent partout...et font coller mon jean's. Salauds va !

Posté par black_pulse à 14:01 - Inside - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 août 2008

CCL

Un peu d’ombre sur sa cuisse. 

Mes paupières se ferment.

Innocent. Dans la forêt, sur des tas de pierre, ses mains sur la mienne. J’aime les films qui font peur pour mieux rassurer mes victimes. J’aime les sentir se blottir contre moi, j’aime l’idée d’avoir le sang froid dans ces moments là.

La tête ailleurs, entre les barreaux de la fenêtre asymétrique. Dans la nuit noire au son de sa voix. Dans la brise, sur les quais du Rhône, dans les ruines, face à la ville livrée sous mes yeux…

…ruisselle l’élixir infâme de mes tourments…et de leurs chairs qui me mord.

Posté par black_pulse à 13:35 - Inside - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 juillet 2008

impermanence

Demain soir. Plus de deux mois que j'attends ça. J'oscille entre angoisse et totale maîtrise de moi, comme d'habitude. Je me dis qu'elle ne m'en voudra pas de la faire dormir dans ce lit malgré ce que j'y ai fais. Qu'elle ne hurlera pas à la mort si elle retrouve un de ses cheveux quelque part.

Fluctuante.

Je me sens libre. Hier soir je me sentais libre. Sa voix a changé. Elle ne se protège plus comme avant sans doute. Petite impertinente, frimeuse, prétentieuse, garce au regard de tueuse...

Egoïste.

Ne pas devoir faire de choix. En faire un plus tard. Ne pas en faire du tout.

Pas d'échappatoire quand je la serre dans mes bras. Elle ne le veut pas. Elle ne m'en veut pas.


Envie de la retrouver lucide. Loin de ce malaise, des choses promises, de l'évidence. La fatalité m'a quitté.   

Posté par black_pulse à 13:43 - Inside - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »